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LES GRANDES ROBES ROYALES

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Lamyne M.

Del 15 de septiembre al 12 de octubre

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Lamyne M. es un artista de origen camerunés viviendo en Saint-Denis. Crea una moda diferente, como reacción a la sociedad de consumo. Cada creación es única y se arraiga en la historia y el conocimiento del país donde está realizada con los artesanos locales.

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  1. item 1
    7
    Tristan Garcia
    Gallimard Paris
    2016
    Sept fois le monde. Sept romans miniatures. Il y sera question d'une drogue aux effets de jouvence, de musique, du plus beau visage du monde, de militantisme politique, d'extraterrestres, de religion ou d'immortalité. Sept récits indépendants dont le lecteur découvrira au fil des pages qu'ils sont étroitement liés. Peu à peu, comme un mobile dont les différentes parties sont à la fois autonomes et solidaires, 7 compose une image nouvelle de la psyché de l'homme contemporain, de ses doutes et de ses croyances nécessaires. Exploration réaliste de divers milieux sociaux, 7 est aussi le récit fantastique d'une humanité qui tourne volontairement le dos à la vérité et préfère se raconter des histoires. Prix du Livre Inter 2016
  2. item 2
    A la recherche de Tibou
    Didier Roland
    Eds. Vicens Vives Barcelone
    2014
  3. item 3
    Les petits vétérinaires (10) : A tire d'aile
    Laurie Halse Anderson
    Pocket Jeunesse Paris
    2012
  4. item 4
    Blanche Neige et les sept nains
    Vera Southgate
    Ladybird Books Londres
    1989
  5. item 5
    Chronique des sentiments 1. Histoires de base
    Alexander Kluge
    P.O.L Paris
    2016
    "Ce dont les hommes ont besoin au cours de leurs vies, c'est d'orientation. Comme il en faut aux bateaux. Telle est la fonction d'un si gros livre : que l'on compare, se sente repoussé ou attiré. Un livre est comme un miroir. [...] L'orientation subjective - savoir à quoi me fier, ce que je dois craindre, ce qui sous-tend les actes volontaires - donne ce courant de fond, que le temps qui court n'altère en rien et qui constitue la vraie chronique. Ces histoires nous parlent d'aujourd'hui et d'événements qui remontent à douze mille ans, autrement dit de la flotte russe qui, en 2015, barbote dans les eaux de la mer Noire au large de Sébastopol, et d'Ovide qui vint jadis sur ces rives continuer l'écriture de ses Métamorphoses. Et cependant l'être humain évolue si peu. Pour moi, la bibliothèque d'Alexandrie brûle encore de nos jours. C'est cela qui, à mon sens, vaut la peine d'être raconté." Alexander Kluge.
  6. item 6
    Confessions d'un fumeur de tabac français
    Roland Dubillard
    Gallimard Paris
    2003
    Quoi de plus difficile que d'arrêter de fumer ? Pour y arriver, le fumeur de tabac décide de noter au quotidien, dans un cahier consacré à ce sevrage, ses envies, ses rêves et ses succès, mais aussi ses doutes, ses angoisses et ses rechutes.Des pages pleines de poésie, de fantaisie, d'humour et de dérision, librement inspirées des célèbres Confessions d'un mangeur d'opium anglais de Thomas de Quincey (1821).
  7. item 7
    Défaite des maîtres et possesseurs
    Vincent Message
    Editions du Seuil Paris
    2017
    Iris n'a pas de papiers. Hospitalisée après un accident de voiture, elle attend pour être opérée que son compagnon, Malo Claeys, trouve un moyen de régulariser sa situation. Mais comment s'y prendre alors que la relation qu'ils entretiennent est interdite ? C'est notre monde, à quelques détails près. Et celui-ci, notamment : nous n'y sommes plus les maîtres et possesseurs de la nature. Il y a de nouveaux venus, qui nous ont privés de notre domination sur le vivant et nous font connaître un sort analogue à celui que nous réservions auparavant aux animaux. Avec cette fable brillante, dans la lignée d'un Swift ou d'un Kafka, Vincent Message explore un des enfers invisibles de notre modernité.
  8. item 8
    Destins de l'eugénisme
    Paul-André Rosental
    Editions du Seuil Paris
    2016
    Imaginez une cité-jardin résidentielle offrant des conditions exceptionnelles à des couples choisis qui s’engagent sur un contrat de procréation... Localisée au pied du Parlement européen à Strasbourg, cette expérimentation grandeur nature dura des années 1920 aux années 1980 grâce au soutien des pouvoirs publics. Synthèse de l’eugénisme britannique, allemand et français, ce projet visait à « accélérer l’évolution de l’espèce humaine «. Le créateur de ce « laboratoire humain «, Alfred Dachert, était un homme d’affaires qui se rêvait en poète tragique de l’eugénisme, en Ibsen alsacien. Paul-André Rosental explore cette entreprise politique et scientifique en se fondant sur des archives inédites. En expliquant l’énigmatique longévité de l’expérience, l’auteur réinterprète les grandes politiques républicaines de l’après-guerre, de la Sécurité sociale à la démocratisation scolaire. Dans cet essai pionnier de microhistoire politique de la France contemporaine, Paul-André Rosental prend la mesure de l’héritage de l’eugénisme, idéologie scientiste et inégalitaire, en contexte démocratique. L’eugénisme ne constitue pas seulement une théorie biologique qui hante les débats bioéthiques. De manière inattendue, il se révèle comme une théorie morale ayant pu imprégner cette norme de notre temps qui a pour nom « psychologie du développement personnel «.
  9. item 9
    En vue
    Christian Colombani
    Verticales Paris
    1999
    En 1997, Christian Colombani inaugurait, sur l'avant-dernière page du Monde, une chronique discrète, presque clandestine : En vue. Au fil des jours, huit ou neuf brèves ciselées dans les marges de l'histoire immédiate. Parfois désarmantes, souvent désopilantes, toujours dérangeantes : Pour courir plus vite, Tuwiyati, athlète indonésienne, médaille d'or aux Jeux d'Asie du Sud-Est de Djakarta, boit le sang de son entraîneur Alwi Mugiyanto. A Paris, un pitbull, dont trois mineurs s'étaient servi pour voler une bicyclette, a dévoré les pneus. A Cadorago en Italie, une fillette de quatre ans, d'origine turque, jette sa petite couverture dans le vide, saute, comme Aladin, sur son tapis volant et atterrit sans mal trois étages plus bas... Et cela, sans préjugé ni commentaire. Mais, dans ces récits minuscules où tout est invraisemblablement vrai, le regard singulier de l'auteur donne à voir le monde comme une usine à fictions.
  10. item 10
    Errata : Récits d'une pensée
    George Steiner
    Gallimard Paris
    1998
  11. item 11
    Esthétique de la ponctuation
    Isabelle Serça
    Gallimard Paris
    2012
    Ce livre n'est ni un traité des signes de ponctuation en usage, ni un ouvrage sur la ponctuation à telle époque, dans tel genre ou chez tel auteur. C'est un essai qui pose la ponctuation comme un objet esthétique pour en faire la pierre de touche d'une expérience du temps dans l'écriture, tout particulièrement la prose romanesque : plaçant son objet au carrefour de plusieurs domaines, il les fait jouer ensemble en s'intéressant non seulement aux textes de Proust, Simon ou Gracq, mais aussi à des ouvres d'artistes contemporains comme Parmiggiani ou Serra. Le terme s'emploie en effet aussi dans les arts comme la musique, la peinture, le cinéma ou l'architecture, où les places et les axes marquent la déambulation du piéton et ponctuent son cheminement. Le parcours du lecteur de roman est ainsi rapproché in fine de celui du spectateur des installations de Richard Serra, celle du musée Guggenheim de Bilbao, The Matter of Time, ou celle qui a été proposée au Grand Palais en 2008, Promenade. Marcher dans la phrase, marcher dans le temps, marcher dans 'La Matière du Temps' : la ponctuation marque les temps de la lecture comme elle marque les temps de la promenade du visiteur. Elle serait alors un des critères nécessaires de l'ouvre d'art.
  12. item 12
    Fief
    David Lopez
    Editions du Seuil Paris
    2017
    Quelque part entre la banlieue et la campagne, là où leurs parents ont eux-mêmes grandi, Jonas et ses amis tuent le temps. Ils fument, ils jouent aux cartes, ils font pousser de l'herbe dans le jardin, et quand ils sortent, c'est pour constater ce qui les éloigne des autres. Dans cet univers à cheval entre deux mondes, où tout semble voué à la répétition du même, leur fief, c'est le langage, son usage et son accès, qu'il soit porté par Lahuiss quand il interprète le Candide de Voltaire et explique aux autres comment parler aux filles pour les séduire, par Poto quand il rappe ou invective ses amis, par Ixe et ses sublimes fautes d'orthographe. Ce qui est en jeu, c'est la montée progressive d'une poésie de l'existence dans un monde sans horizon. Au fil de ce roman écrit au cordeau, une gravité se dégage, une beauté qu'on extirpe du tragique ordinaire, à travers une voix neuve, celle de son auteur.
  13. item 13
    Grandeur et décadence de la civilisation maya
    John Eric Sidney Thompson
    Payot Paris
    1993
    Les six siècles qui s'écoulèrent entre la conversion de l'empereur Constantin et la mort d'Alfred le Grand, soit à peu près de l'an 300 à l'an 900, furent une période sombre et sanglante pour l'Europe. Dans le Nouveau Monde, ils virent la civilisation maya atteindre son apogée. Tout au long de ces siècles, Tikal, la plus grande des cités maya, et des dizaines d'autres centres religieux dressèrent leurs pyramides, leurs palais et leurs temples sous le soleil de l'Amérique centrale. Puis l'histoire tourna : l'Europe occidentale entra dans son ère médiévale, tandis que les cités maya étaient abandonnées. La forêt les engloutit et les racines de ses arbres géants en firent crouler les pierres. Telle est l'épopée que fait revivre Eric Thompson dans cet ouvrage dont l'importance ne le cède qu'à la séduction. Un ouvrage riche de plus de trente années d'expériences et de fouilles en pays amérindien, qui le mirent en contact avec les descendants actuels des Mayas d'autrefois et qui lui ont permis de reconstituer l'environnement et la vie quotidienne d'un peuple dont l'histoire demeure l'un des grands moments de l'humanité.
  14. item 14
    Histoires d'ailleurs : Artistes et penseurs de l'itinérance
    Dominique Baqué
    Ed. du Regard Paris
    2006
    Marcher, errer, dériver, s'expatrier mais aussi rêver, apprivoiser, rencontrer : point d'ici qui ne soit immédiatement hanté par l'ailleurs, et point d'ailleurs qui ne croise la question de l'altérité, - l'histoire de notre contemporanéité pouvant se lire, depuis la figure transhistorique du Juif errant, comme une difficile et féconde dialectique entre le Même et l'Autre. Que l'autre soit trop proche, et ce sont les mirages de la fusion qui menacent l'identité du sujet ; mais qu'il soit trop loin, et il se voit alors perçu comme altérité radicale, comme menace. C'est pourquoi l'on a souhaité rendre hommage aux penseurs et aux artistes de l'ailleurs, à ceux qui, respectant la juste distance, surent aussi respecter l'humanité de l'autre. Voyageurs, explorateurs, colonisateurs, hommes d'errance et femmes de déshérence, sans-papiers, sans emploi, SDF : parce qu'il appelle une polyphonie de figures, l'ailleurs suscite aussi une pluralité des discours et des approches : ainsi c'est à effectuer des traversées dans les époques - XIXe siècle, entre-deux-guerres, années soixante, extrême contemporain -, dans les champs du savoir et les différents médias que l'auteure s'est plue à convier le lecteur : arts plastiques, photographie et cinéma, mais aussi anthropologie, philosophie, littérature ont ici été mobilisés, de même que parole a été donnée à des individus singuliers.
  15. item 15
    Isula
    Lora K
    Ancre latine-Corsicapolar France
    2015
  16. item 16
    La Mémoire n'en fait qu'à sa tête
    Bernard Pivot
    Albin Michel Paris
    2017
    « On s'arrête tout à coup de lire. Sans pour autant lever les yeux. Ils restent sur le livre et remontent les lignes, reprenant une phrase, un paragraphe, une page. Ces mots, ces simples mots, ne nous évoquent-ils pas notre enfance, un livre, une querelle, des vacances, un voyage, la mort, des plaisirs soudain revenus sur nos lèvres ou courant sur la peau... C'est sans doute pourquoi elle interrompt aussi mes lectures pour des bagatelles, des sottises, des frivolités, des riens qui sont de nos vies des signes de ponctuation et d'adieu. »
  17. item 17
    La Sainte famille
    Florence Seyvos
    Éditions de l'Olivier Paris
    2016
    Suzanne et Thomas passent chaque été dans une maison qui est comme une présence, une maison aux portes closes. Derrière l?une de ces portes, leur arrièregrand-mère agonise. Parmi les adultes qui les entourent, une mère follement autoritaire, un oncle veule et un maître d?école sadique dessinent les figures d?une inquiétante toute-puissance. Seule Odette, qui est presque une simple d?esprit, se préoccupe des enfants. Et puis il y a Mathilde, la cousine tyrannique, qui ment tout le temps et, pourtant, dit la vérité. Obsédée par le blasphème, Suzanne imagine que le Mal s?insinue, se développe, se transmet comme par contagion. Bien des années, plus tard, elle revisite ce passé, comme s?il recelait un secret encore à découvrir. Florence Seyvos nous entraîne avec une implacable douceur dans le labyrinthe du Temps, comme dans une chambre d?échos où se répondraient les voix qu?on croyait perdues. Pour cette petite-fille d?Henry James et de Flannery O?Connor, le sacré et le profane demeurent inextricablement mêlés
  18. item 18
    La Ville des flux : L'Envers et l'endroit de la mondialisation urbaine
    Olivier Mongin
    Fayard Paris
    2013
    La ville des flux cherche à rendre compte de la métropolisation du monde contemporain. La ville n'y est plus un pôle structurant des sociétés, en opposition avec une campagne elle-même devenue avant tout périurbaine, mais un gigantesque accélérateur des trajectoires individuelles, un système de flux en perpétuelle mutation, dont les villes musées européennes sont les buttes témoin d'une forme urbaine en voie de disparition. Soumise aux impératifs de la vitesse, la ville perd progressivement son attache avec le territoire, ou plutôt se reconfigure selon trois dispositions spatiales : les friches urbaines des non-lieux, espaces en déshérence inclus dans la forme urbaine que les flux contournent (les favelas de Rio ou San Paolo, les bidonvilles de Kinshasa et de Johannesburg) ; le paroxysme de la communication des hyper-lieux branchés sur les réseaux virtuels, mais aussi réels, qui sont le théâtre où s'affichent les signes d'une modernité agressive et insolente (comme à Singapour, Doha ou Dubaï) ; et enfin, parfois, l'émergence de milieux qui cherchent à domestiquer les flux et à soumettre cette forme urbaine à l'exigence anthropologique de l'habiter, ainsi qu'à celle, politique, de l'agir ensemble (comme le symbolise désormais la place Tahrir du Caire). Dans ce livre, Olivier Mongin nous propose un panorama magistral des évolutions contemporaines de la ville, en nourrissant ses réflexions certes des réalisations des architectes et urbanistes, mais aussi des fulgurances des cinéastes ou des flâneries des poètes.
  19. item 19
    Le Convoi de l'eau
    Akira Yoshimura
    Actes Sud Arles
    2008
    Un homme étrange s'engage au sein d'une équipe chargée de construire un barrage en haute montagne. Perdu dans la brume, tout au fond d'une vallée mal connue, se révèlent les contours d'un hameau, mais les travaux ne sont pas remis en question par cette découverte : le village sera englouti sous les eaux. Au cours de ce terrible chantier, le destin de cet homme entre en résonance avec celui de la petite communauté condamnée à l'exil. A la veille du départ qui leur est imposé, il observe les premières silhouettes alignées sur le sentier escarpé. Elles sont innombrables et portent sur leur dos un singulier fardeau. Des images de toute beauté, inoubliables
  20. item 20
    Le Feu : Journal d'une escouade
    Henri Barbusse
    Flammarion Paris
    2014
    Le Feu, sous-titré Journal d’une escouade, paraît d’abord en feuilleton, dans L’oeuvre, à l’automne 1916. Le succès est tel qu’il paraît en volume dès la i n du mois de novembre et obtient le prix Goncourt a même année. Aujourd’hui encore, le nom de Barbusse reste attaché à ce récit, à la fois témoignage et hommage « à la mémoire des camarades tombés à côté de moi à Crouy et sur la cote 119 ». L’expérience des tranchées, vécue volontairement en tant que simple soldat, va transformer Barbusse en porte-parole des poilus, ses frères d’armes, ceux à qui la parole est confisquée – et en porte-voix de la réalité de la guerre à destination des civils, ceux de « l’arrière », à qui la guerre est étrangère, ceux qui continuent à vivre, qui sont heureux « quand même ». Son témoignage va relier « l’arrière » et « l’avant », rendre accessible aux uns la réalité des tranchées tout en libérant la parole des autres.
  21. item 22
    Le Mystère Henri Pick
    David Foenkinos
    Gallimard Paris
    2016
    En Bretagne, un bibliothécaire décide de recueillir tous les livres refusés par les éditeurs. Ainsi, il reçoit toutes sortes de manuscrits. Parmi ceux-ci, une jeune éditrice découvre ce qu'elle estime être un chef-d'ouvre, écrit par un certain Henri Pick. Elle part à la recherche de l'écrivain et apprend qu'il est mort deux ans auparavant. Selon sa veuve, il n'a jamais lu un livre ni écrit autre chose que des listes de courses... Aurait-il eu une vie secrète? Auréolé de ce mystère, le livre de Pick va devenir un grand succès et aura des conséquences étonnantes sur le monde littéraire. Il va également changer le destin de nombreuses personnes, notamment celui de Jean-Michel Rouche, un journaliste obstiné qui doute de la version officielle. Et si toute cette publication n'était qu'une machination? Récit d'une enquête littéraire pleine de suspense, cette comédie pétillante offre aussi la preuve qu'un roman peut bouleverser l'existence de ses lecteurs.
  22. item 23
    L'Enfer de l'information ordinaire : Boutons, modes d'emploi, pictogrammes, graphisme, informations, vulgarisation
    Christian Morel
    Gallimard Paris
    2007
    Qui ne s'est trouvé dérouté devant un mode d'emploi indéchiffrable, un schéma incompréhensible, un article dénué de sens ou un bouton de commande énigmatique ? Après Les Décisions absurdes, Christian Morel s'attaque dans ce nouveau livre à cette communication quotidienne que la société produit en masse et dont la qualité exécrable plonge le consommateur dans des abîmes de perplexité. Utilisant des grilles d'analyse simples empruntées à différents domaines des sciences humaines, il décrypte le langage et les mécanismes de cette information ordinaire (modes d'emploi, tableaux de commande, pictogrammes, graphismes, textes de vulgarisation) et explique pourquoi elle déçoit et irrite tant. Il en dégage plusieurs conséquences majeures : émergence d'un nouveau rôle social, les conseillers officieux d'usage, une fraction des usagers se transformant en experts improvisés qui aident les autres ; désarroi du consommateur, dont la portée économique est grandement sous-estimée ; statut paradoxal des nouvelles technologies. Partie d'une observation minutieuse des faits ordinaires, cette radioscopie de l'information quotidienne questionne au final tout un pan de notre monde moderne.
  23. item 24
    Léo des villes, Léo des champs
    Jean-Philippe Arrou-Vignod
    T. Magnier [Paris]
    1998
  24. item 25
    Le Sacre de l'auteur
    Bernard Edelman
    Ed. du Seuil Paris
    2004
    En février 1637, quelques semaines après les premières représentations du Cid, Corneille s'enflamme : le génie est libre, dit-il, "il veut pour se produire avoir la clé des champs". La querelle du Cid est lancée : comment un auteur peut-il revendiquer sa propre gloire ? Par quel tour de force ose-t-il s'affranchir de la tutelle royale ? Étape décisive dans la naissance de la propriété littéraire dont on retrace ici la lente maturation de l'Antiquité à la Révolution française. Car avant que la propriété d'une oeuvre de l'esprit ne s'impose avec la même évidence que celle d'un champ ou d'une maison, il a fallu quelques mémorables batailles de libraires, plusieurs révolutions philosophiques, juridiques, voire esthétiques, et la constitution d'un marché du livre. De la naissance des cercles de lecteurs à l'ère des privilèges, de l'époque des mécènes tout-puissants à celle du public souverain, de l'émergence de l'individu à l'avènement de l'auteur-citoyen, l'itinéraire qui mène au sacre de l'auteur est aussi l'occasion de rencontres inattendues : on y croise Sénèque, Locke, Diderot, Condorcet, Kant, Siéyès et... les petites-filles de La Fontaine qui revendiquent leurs droits sur les Fables. Le sacre de l'auteur ou comment l'auteur conquit sa souveraineté en se libérant de l'emprise des princes et de l'Église.
  25. item 26
    Winx club (31) : Le secret des mini-fées
    Sophie Marvaud
    Hachette Jeunesse Paris
    2010
  26. item 28
    Les Rameaux noirs : Mnémosyne
    Simon Liberati
    Stock Paris
    2017
    Lorsque son père, le poète surréaliste André Liberati est touché par une crise de délire, l'écrivain Simon Liberati s'interroge : qu'est-ce que la création ? Qu'est-ce que ce mouvement mystérieux de l'inspiration, en prose et en poésie ?Il y a deux ans, il avait publié Eva, aujourd'hui il revient à l'autobiographie, en racontant les jours merveilleux de son enfance, la présence singulière de son père, la figure muette et obsédante d'un frère mort à un an, l'expérience du feu qu'est l'écriture. Quand on est le filleul d'Aragon, et qu'on a vu de près l'amitié complexe de Breton pour son père, on sait que l'écriture est engagement et impulsion.Un autoportrait saisissant.
  27. item 29
    Lettres d'Afrique : 1914-1931
    Karen Blixen
    Gallimard [Paris]
    2016
    Les lecteurs de La ferme africaine ne manqueront pas de se réjouir de la publication des lettres que Karen Blixen a envoyées à sa famille, au Danemark, entre 1914, date d'une arrivée en Afrique qui coïncida avec son mariage, et 1931, date de son départ définitif, le coeur brisé, après une série d'échecs. Ces lettres révèlent la personnalité, jusqu'ici assez secrète, de cette aristocrate aux prises avec une vie à laquelle elle n'avait nullement été préparée et qui prend au sérieux, et même au tragique, une entreprise purement commerciale à l'origine. Un gouffre se creuse peu à peu entre une femme et son entourage, une catastrophe ultime met sa vie en péril ; il devient alors urgent de préserver un sens à sa vie, au-delà des mers et du désespoir. Cette correspondance, à la fois journal intime et gazette, constitue également un document de première importance sur la vie d'une communauté blanche en terre "coloniale" à l'aube d'un XX ? siècle qui va mettre en question la suprématie européenne. Témoin privilégié, Karen Blixen découvre, à sa propre stupéfaction, qu'il existe des alternatives en matière de culture. Enfin, par les recoupements qu'il permet avec La ferme africaine, ce livre est un document sur la littérature elle-même, sur ses conditions et ses nécessités.
  28. item 30
    L'ours et les souris
    Aude Picault
    Kaléidoscope [Paris]
    2007
  29. item 31
    Ma princesse disparaît dans le couloir
    Brigitte Smadja
    L'Ecole des loisirs Paris
    1997
    Jeanne a accepté de dormir chez Léon, qu'elle a rencontré au square. Elle a déjà dormi chez des copines mais chez un copain, jamais. Elle n'emportera pas son grand voile rose. Ce n'est plus la peine. Léon sait qu'elle est une princesse. Elle le lui a dit et il la croit. Mais si tout se passait mal? Si Léon cessait de la croire? S'il n'était qu'un garçon comme tous les autres? Alors Jeanne n'aurait plus qu'à se servir de ses perles magiques.
  30. item 32
    Mes cendriers
    Florence Delay
    Gallimard Paris
    2010
    Ode à la tabagie ou élégie aux cendres ? Portrait du temps qui fuit, qui part en fumée ? Mes cendriers est un livre inclassable, catalogue provoquant de vertus et de vices, autoportrait où les cendriers servent de miroir.
  31. item 33
    J' apprends à lire : Mission rentrée
    Blandine Aubin
    Milan jeunesse Toulouse
    2017
  32. item 34
    Noces : Et autres histoires russes
    Charles-Ferdinand Ramuz
    PUF Fondation Martin Bodmer Paris Cologny Suisse
    2007
    L'histoire de cet objet d'exception se déroule en trois actes. Acte I : entre 1916 et 1919, l'écrivain Charles Ferdinand Ramuz adapte en langue française huit œuvres d'Igor Strawinsky inspirées par des poésies populaires russes, en étroite collaboration avec le compositeur lors de son séjour en Suisse. Destinées au chant, ces adaptations sont éditées dans les partitions de musique, sous le texte original russe. Acte II : les adaptations de Ramuz sont rassemblées en 1943, à l'instigation de Richard Heyd, qui reprenait alors à Neuchâtel la direction des jeunes Editions Ides et Calendes. Un beau livre en résulte, dont le charme doit beaucoup à ses illustrations. En effet, si les textes se trouvent séparés de la musique qui en a dicté la forme, ils sont en revanche accompagnés en belle page par des dessins de Théodore Strawinsky, le fils du compositeur, aquarellés individuellement par l'artiste dans chaque exemplaire du livre. Acte III : tous les documents originaux ayant servi à l'établissement de l'ouvrage de 1943 (manuscrit de l'écrivain, études préparatoires et dessins aquarellés du peintre) sont reliés par la suite avec une partition autographe d'Igor Strawinsky de 1949 et la première version, inédite, de la préface de Ramuz. Dans cet exemplaire unique, les manuscrits de Ramuz apparaissent dans l'ordre où ils ont été publiés en 1943, les dessins de Théodore Strawinsky étant rassemblés à la fin du recueil. C'est cet objet exceptionnel que l'on découvre ici.
  33. item 35
    Par-delà le crime et le châtiment : Essai pour surmonter l'insurmontable
    Jean Améry
    Actes Sud Arles
    2003
    Comment "penser" Auschwitz quand on en réchappa ? Que faire du ressentiment ? L'esprit peut-il sortir indemne de la confrontation avec l'univers concentrationnaire ? La foi est-elle indispensable à l'âme révoltée ? En 1943, Jean Améry fut torturé par la Gestapo pour son activité dans la Résistance belge, puis déporté à Auschwitz parce que juif. Au long des pages de cet Essai pour surmonter l'insurmontable, l'écrivain autrichien explore avec lucidité ce que l'univers concentrationnaire lui a enseigné sur la condition de tout homme meurtri par une réalité monstrueuse. Ce livre "sur les frontières de l'esprit" est la manifestation éclatante d'un esprit sans frontières, d'un humaniste rayonnant.
  34. item 36
    Paris-Babel : Une mégapole européenne
    David Mangin
    Ed. de la Villette Paris
    2013
    L'objectif est d'essayer de comprendre le phénomène mégapolitain. Selon les géographes, une mégapole est une agglomération de plus de 10 millions d'habitants, à ne pas confondre avec la mégalopole. Cette dernière est un espace urbanisé polynucléaire formé de plusieurs agglomérations dont l'extension fini par les faire se rejoindre. L'ouvrage se veut didactique sur les processus de fabrication actuelle de la mégapole parisienne : "comprendre pour agir". Mais il veut aussi défricher de nouvelles questions souvent mises de côté. Par exemple, se soucier des transports, notamment de cette nouvelle ligne de métro, le fameux "grand huit", sans se préoccuper des modes de développement et des immobilités résidentielles, c'est raisonner sans visibilité, ni choix politiques. Mais encore faut-il raisonner dans le bon sens. C'est aussi l'enjeu de cet ouvrage : proposer des scénarios, des options, des process pour avoir une chance que les projets émergent, car, plus que jamais "It's the economy, stupid " ! Paris, ville monde, capitale du XIXe siècle, grâce à la force de ses industries, de ses réseaux, de ses transformations haussmanniennes. Mais Paris a débordé ses fortifications militaires successives. Paris a annexé les communes limitrophes. Paris s'est nourri des campagnes proches. Mais la ville ne retrouve-t-elle pas des enceintes avec les grandes rocades que sont l'A86 et l'A104 - des barrières physiques, politiques et psychologiques. Cette prise de conscience d'un grand territoire est au coeur du devenir de Paris et des questions ici abordée
  35. item 37
    Photographie plasticienne, l'extrême contemporain
    Dominique Baqué
    Ed. du Regard Paris
    2004
    Si La Photographie plasticienne. Un art paradoxal se proposait d'examiner les conditions de possibilité de " l'entrée en art " de la photographie, autour des années soixante-dix, et constituait le medium photographique comme l'un des plus puissants opérateurs de déconstruction du modernisme, Photographie plasticienne, l'extrême contemporain se donne pour enjeu l'examen attentif des différents pôles photographiques, souvent contradictoires, de ce qui serait " l'après post-modernisme ", emblématisé par les années quatre-vingt-dix : les tropes du banal et de l'intime, la photographie érudite ; l'esthétique de l'idiotie, le sérieux de l'objectivisme issu de l'école de Düsseldorf ; les fictions prométhéennes du post-human, le renouveau de plus en plus affirmé d'une photographie documentaire qui ne doit plus rien à un photojournalisme frappé d'obsolescence, mais peut a contrario se comprendre en écho aux stratégies iconiques du retrait ". Dans un champ photographique éclaté, qu'il serait illusoire de vouloir unifier au détriment des différences et des fractures, l'auteure a conjointement mis en exergue les questionnements propres à l'extrême contemporain : soit l'impossibilité du paysage et la crise de l'urbanité, l'émergence de " non-lieux " et la tentative pour inventer des lieux où vivre, d'une part ; l'inquiétude du sujet vis-à-vis de lui-même, d'autre part, comme si le portrait, loin d'être une évidence, achoppait sur une identité toujours plus précaire, qui fut déjà soumise à l'implacable déconstruction structuraliste du sujet. Au terme du parcours, c'est à une lecture subjective - et revendiquée comme telle - des oeuvres que le lecteur sera convié : constituer l'admiration comme passion joyeuse, active, nietzschéenne enfin.
  36. item 38
    Te amaré locamente : Aguafuertes sentimentales y otras historias de pasión
    Jorge Fernández Díaz
    Planeta Buenos Aires
    2016
    Una dama recién divorciada cree descubrir al hombre de su vida, pero a los pocos meses se encuentra encerrada en una cárcel de sentimientos: el carismático caballero comienza a manipularla y a apoderarse de su existencia. Una chica está harta de salir con tipos enroscados y quiere probar con un básico, pero cuando lo consigue la situación se vuelve inquietante. Una madre sufre la soledad y se da cuenta con espanto de que su hija la anhela con desesperación. Un padre selecciona candidatos para su hija y recibe un castigo desopilante. Una antigua novia invita a un muchacho a su boda para certificar su perdón; dos personas casadas se enamoran en Facebook, pero no pueden cruzar esa línea y tocarse. Una gerente rígida vive cansada y al borde de la ira; un arquitecto exigente se enajena en su lucha contra la falta de tiempo. Hasta existen fantasmas de personas que no han muerto: un hombre deja a una mujer y el espectro de ella lo persigue y lo enloquece. Estos son algunos de los personajes ignotos e inolvidables de Te amaré locamente, un libro pleno de emociones encontradas que su autor escuchó y anotó como periodista y que luego narró como escritor. Jorge Fernández Díaz, creador de Mamá y El puñal, despliega aquí sus “aguafuertes sentimentales”: implacables y sutiles narraciones sobre vidas privadas que describen avatares y angustias de las personas comunes y corrientes, y van trazando un mapa sentimental. Un libro sobre nosotros mismos, que también se adentra en pequeños pero deslumbrantes apuntes sobre la seducción, la vejez, el barrio, el crimen, y los dioses, héroes y villanos que supimos conseguir.
  37. item 39
    Trois chevaux
    Erri De Luca
    Gallimard Paris
    2000
    'Je monte sur la passerelle, je ne pense à personne, je suis la dernière feuille de l'arbre et je me détache sans être poussé. Je ne pense pas à la jeune fille aimée, suivie jusqu'à faire partie de son pays. Maintenant je sais qu'elle est au fond de la mer, jetée au large du haut d'un hélicoptère, les mains attachées. A vécu pour moi, est morte pour offrir des yeux aux poissons.' Le narrateur, Italien émigré en Argentine par amour, retourne ainsi au pays. En Argentine, sa femme a payé de sa vie leur combat contre la dictature militaire. Lui, le rescapé, a appris que la vie d'un homme durait autant que celle de trois chevaux. Il a déjà enterré le premier, en quittant l'Argentine. Il travaille comme jardinier et mène une vie solitaire lorsqu'il rencontre Làila, qui 'va avec des hommes pour de l'argent', et dont il tombe amoureux. Il prend alors conscience que sa deuxième vie touche aussi à sa fin, et que le temps des adieux est révolu pour lui. Récit dépouillé à l'extrême, Trois chevaux évoque la dictature argentine, la guerre des Malouines, l'Italie d'aujourd'hui. Puis, à travers une narration à l'émotion toujours maîtrisée, où les gestes les plus simples sont décrits comme des rituels sacrés, et où le passé et le présent sont étroitement imbriqués, pose la question des choix existentiels que nous sommes amenés à faire - partir, rester, tuer, laisser vivre - et interroge la notion de destin.
  38. item 40
    Une histoire d'amour et de ténèbres
    Amos Oz
    Gallimard Paris
    2004
    " Tu veux jouer à inventer des histoires ? Un chapitre chacun ? Je commence ? Il était une fois un village que ses habitants avaient déserté. Même les chats et les chiens étaient partis. Et les oiseaux aussi. " Le petit garçon qui joue ainsi à inventer des histoires à la demande de sa mère est devenu un grand romancier. Sa mère n'est plus là, mais il tient malgré tout à poursuivre le récit de l'existence tumultueuse de sa famille et de ses aïeux. De Jérusalem, où il est né, il retourne en Ukraine et en Lituanie, et fait revivre tous les acteurs de cette tragi-comédie familiale. Leurs vies sont parfois broyées par la grande Histoire et toujours marquées par leurs propres drames intimes, illusions perdues et rêves avortés. Au cœur d'une narration riche, d'une ampleur et d'une puissance romanesques jusque-là inconnues dans l'œuvre d'Amos Oz, la disparition tragique de la mère demeure la question à laquelle ce roman cherche une réponse. Une histoire d'amour et de ténèbres est un livre bouleversant où l'histoire d'un peuple et la vérité d'un homme se confondent.
  39. item 41
    Une reconstitution passionnelle : Correspondance 1980-1987
    Marguerite Yourcenar
    Gallimard Paris
    2009
    Le présent volume de correspondance nous révèle l'existence d'une amitié littéraire et humaine entre Marguerite Yourcenar et Silvia Baron Supervielle, peu ou pas connue du grand public. Leur échange épistolaire - que nous présentons ici dans l'édition d'Achmy Halley, spécialiste de l'oeuvre yourcenarienne - témoigne d'une belle complicité entre les deux femmes. Cette connivence s'articule notamment autour des préoccupations communes que sont la langue, la traduction, et bien sûr l'écriture. Entamé au début des années quatre-vingt lorsque Silvia Baron Supervielle écrit à Petite Plaisance pour évoquer ses traductions des poèmes de Marguerite Yourcenar vers l'espagnol, l'échange s'interrompt en juillet 1987, peu de temps avant la mort de la romancière française. Ces missives ouvrent une fenêtre sur la vie quotidienne des deux épistolières, mais elles nous font surtout pénétrer dans les arcanes de la création, aussi bien chez l'académicienne déjà couverte de gloire que chez la jeune poétesse et essayiste à la fois française et argentine encore relativement méconnue à l'époque. Rehaussé d'une introduction émouvante de Silvia Baron Supervielle, qui revient sur son séjour à Petite Plaisance, ainsi que d'une postface d'Achmy Halley, l'ouvrage éclaire d'un jour singulier deux oeuvres littéraires radicalement différentes, mais écrites par deux femmes qui ont su établir entre elles un vrai partage artistique et humain.
  40. item 42
    Univers, univers
    Régis Jauffret
    Gallimard Paris
    2005
    Univers, univers est un roman, mille romans. Il raconte une histoire, mille histoires. Il plonge dans les profondeurs du cerveau d'une femme qui fait cuire un gigot tout au long du récit, sans savoir s'il est destiné à sa famille dont elle ne se souvient plus, ou à des amis monstrueux, les Pierrot, qui organisent dans leur propriété des réceptions où l'on tire à balles réelles sur les invités. Devant son four, sur sa terrasse, elle se laisse emporter dans l'espace, le temps, elle visite les continents, les planètes, s'invente des destins à des époques lointaines, dans d'autres galaxies, ou à l'étage du dessus au milieu de ses voisins improbables. Pourtant, elle ne cesse de ressembler étrangement à une de ces femmes banales qu'on s'excuse d'avoir bousculée dans la foule.
  41. item 43
    Voyages en absurdie
    Stéphane De Groodt
    Plon Paris
    2013
    Stéphane De Groodt est un adepte du jeu de mots et du calembour, s'inscrivant dans la ligne de Raymond Devos. Dans ses chroniques sur RTL («A la bonne heure»), il présente un courrier imaginaire des auditeurs, sur un ton burlesques et décalé. Par exemple : «Je m'appelle Martine. J'ai 82 ans et deux caniches, en plus d'avoir Alzheimer et deux caniches. Mais j'ai encore une excellente mémoire pour une femme de 2 ans qui doit s'occuper de 82 caniches». Sur Canal + («Le Supplément»), il narre sa rencontre fictive avec une célébrité (Nicolas Sarkozy, Michel Denisot, Kim Jong-un…), sur un mode surréaliste.


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